Rapport externalisation relation usager Webhelp Altermind

Externalisation dans les services publics : Webhelp remet son rapport au gouvernement

Jusqu’à 25 milliards d’euros d’économies pour les dépenses publiques.

Olivier Duha, PDG de Webhelp, a remis ce mercredi à Gérald Darmanin, Ministre de l’action et des comptes publics, le rapport Webhelp destiné à proposer au Gouvernement une stratégie pour l’externalisation dans les services publics.

Ce rapport, réalisé en collaboration avec Altermind, part d’un constat : dans un contexte où les dépenses publiques, les prélèvements obligatoires et la dette publique ont atteint des niveaux records, les services publics français ont des coûts de fonctionnement élevés (près de 400 milliards d’euros) pour des résultats insuffisants. La solution à cette crise n’est pas l’augmentation des dépenses, mais la chasse aux inefficiences. Il faut « faire mieux avec moins ».

Le rapport explore une piste majeure – et sous-exploitée – pour améliorer le rapport qualité / prix des services publics : l’externalisation, c’est-à-dire la délégation à des entreprises de certaines fonctions, en dehors d’un noyau dur. Souvent caricaturée dans le débat français, l’externalisation n’est pas un abandon ou une privatisation du service public : la collectivité publique reste responsable du service mais confie son exécution à un partenaire privé, plus performant grâce à ses compétences spécialisées et aux économies d’échelle, et stimulé par la concurrence. Les études économiques montrent que des gains budgétaires de 20% à 40% peuvent être réalisés en cas d’externalisation.

Téléchargez le rapport ici

La France externalise moins que d’autres pays dont les services publics sont plus performants, comme les pays scandinaves. Tel est notamment le cas dans les fonctions supports, qui recouvrent des activités de front office (relation usager), de back office (reporting, archivage) ou non spécifiques (restauration, nettoyage, surveillance de bâtiments). Cette situation s’explique par l’absence, en France, de stratégie systématique et coordonnée d’externalisation.

C’est à une telle stratégie qu’appelle le rapport. Les enjeux financiers sont considérables : en s’alignant sur les meilleures pratiques, jusqu’à 25 milliards d’économies de dépenses publiques par an pourraient être réalisées. A titre de comparaison, ce montant représente dix fois l’augmentation de la prime d’activité décidée en décembre 2018.

La stratégie d’externalisation que propose le rapport repose sur la comparaison systématique de la gestion directe et de la gestion externalisée, avec l’introduction d’une procédure d’évaluation obligatoire ex ante ; une approche partenariale de l’externalisation, davantage tournée vers la performance ; et le renforcement du suivi et de la transparence de la gestion des services publics.

Le rapport étudie en particulier le cas de la gestion de la relation usager pour mettre en valeur les opportunités offertes par l’externalisation. Il montre qu’en s’appuyant sur le secteur privé les services publics peuvent apporter une réponse aux irritants que rencontrent les usagers dans leurs relations avec les services publics et créer une véritable « expérience usager ».

Le rapport Webhelp propose ainsi un véritable « New Deal » pour les services publics, consistant à s’appuyer sur les complémentarités entre le public et le privé pour gagner en efficacité et retrouver des marges de manœuvre pour assurer leur cœur de mission.

Pour Olivier Duha, fondateur de Webhelp : « La situation actuelle de nos services publics nous invite à refuser le statu quo mais aussi l’addiction à la dépense publique. L’externalisation est une opportunité à saisir pour les services publics pour améliorer leur rapport efficacité / coût, comme le font les entreprises au quotidien. Par ce rapport, Webhelp entend contribuer à la réflexion sur ce sujet au cœur du Grand Débat National. »

Téléchargez le rapport ici

A propos d’Altermind

Altermind est une société de conseil dont la capacité d’intervention est démultipliée par le levier académique. Son modèle unique repose sur une plateforme d’experts universitaires de premier plan qui interagissent avec des consultants expérimentés aux compétences fortes et reconnues.

Altermind intervient sur des problématiques d’économie de la concurrence, de M&A, de stratégie, de régulation, d’infrastructures et services publics, d’optimisation des data, de transformation digitale et de plateformisation.

Présente à Paris et à Londres, Altermind accompagne ses clients sur toutes les géographies et bénéficie de la confiance fidèle de grands groupes français, britanniques, italiens, allemands et américains.

Plus d’informations : www.altermind.fr.


Contact presse : 

Maylis Leroux

Directrice Marketing et Communication France

mayleroux@fr.webhelp.com

 


Les entreprises, nouveaux leaders de l’engagement sociétal ? (2/2)

L’engagement, une idée noble et généreuse… mais quelle pertinence à l’heure du Covid-19? Selon le Collège des directeurs du développement durable, « les entreprises qui disposaient d’une stratégie RSE bien rodée et ayant de meilleures notations environnementales et sociales se sont mieux adaptées au choc ». L’explication résiderait dans la plus grande résilience de ces entreprises. Et vous, comment situez-vous votre démarche d’engagement ? La voyez-vous comme une prise de risques ou comme une voie de transformation salutaire? Ce dossier vous invite à y réfléchir, illustré par trois avis… engagés.

Sandrine Asseraf 
Group Managing Director, Webhelp

L’ambition de Webhelp est d’aligner ses business models sur ses engagements – et pas l’inverse. Ces engagements reposent sur quatre piliers – people, planet, progress, think human – qui ne sont pas de simples engagements ESG(1) mais les axes de développement de notre stratégie. Sur le court terme, nous allons prioriser le recrutement impactant, comme nous le faisons, par exemple, avec The Very Group en Afrique du Sud. De fait, dans tous les pays où nous sommes implantés, nous jouons déjà ce rôle de recruteur impactant, puisque nous amenons des perspectives d’emploi et de formation valorisantes. Nous allons donc intensifier nos efforts sur ce sujet clé de transformation qu’est l’impact sourcing, décliné suivant chaque pays. En toute humilité, car nous sommes conscients que ce chemin est ambitieux et qu’il sera long. Une belle aventure !

(1) Environnement Social Gouvernance.

 

Étienne Jeby
Customer Service Manager, Oppo France

Oppo est une marque jeune, innovante, en forte croissance, qui propose aux consommateurs les toutes dernières technologies sous un design premium. Dans une continuité de sa vision d’un entrepreneuriat durable, la société a engagé toute sa chaîne de valeur dans une démarche RSE d’ores et déjà saluée par ses partenaires commerciaux. Implanter notre service client sur le territoire français avec un partenaire local était donc une évidence pour concrétiser notre engagement sociétal et environnemental; tout en nous rapprochant de nos utilisateurs français pour leur offrir le meilleur service possible. Le choix de Webhelp s’est fait naturellement, suite à notre visite du site de Tourcoing. Nos deux entreprises partagent des valeurs communes qui se traduisent par une volonté conjointe de créer de la valeur sur le marché français.

 

Fabien Didier
Head of HR Project, EDF

Je pilote le projet EDF Impulsion, lancé en janvier 2020. Notre équipe est composée d’une vingtaine de cadres de haut niveau en recherche d’emploi interne. Composé d’experts et de managers confirmés, ce collectif met ses compétences au service du groupe EDF, évitant le recours à des ressources externes coûteuses. Cette expérimentation s’inscrit dans le cadre de la politique RSE du groupe EDF, qui vise à intégrer les meilleures pratiques en matière de développement humain(1). Nous contribuons à assurer une employabilité durable à nos salariés, via un accompagnement personnalisé et des missions utiles. La richesse de notre collectif repose sur des principes de parité hommes-femmes et de diversité des profils. Nos bons résultats nous permettent de viser une équipe de plusieurs dizaines de collaborateurs en 2021. Nous espérons que cette expérimentation connaisse ensuite un fort déploiement, au-delà des profils seniors et experts, notre priorité actuelle.

(1) EDF vient d’être classée numéro un au palmarès Responsabilité sociétale des entreprises, avec une note de 99/100 dans le critère « Social » (Statista – Le Point) et troisième au Palmarès 2020 des entreprises les plus admirées des Français (Ifop – JDD).

 

Arthur Thoux
Internal and Regulatory Communications Director, Veolia

Chez Veolia, nous sommes convaincus que les entreprises doivent être utiles pour être prospères et non l’inverse. Alors, plutôt que de produire une raison d’être « cosmétique », nous avons voulu la concrétiser dans un véritable outil de pilotage : la performance plurielle. Construite pour et avec nos parties prenantes, elle vise à ce que, dans chaque projet, dans chaque décision, les enjeux économiques, sociaux et environnementaux soient traités avec le même degré d’exigence. C’est une boussole que nous intégrons au cœur des process de l’entreprise et que nous déployons largement pour engager tous les collaborateurs du Groupe. L’ambition est grande, mais notre détermination l’est tout autant. Car pour nous, c’est aussi ça, être une entreprise de référence pour la transformation écologique.

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Les entreprises, nouveaux leaders de l'engagement sociétal ? (1/2)

L’engagement, une idée noble et généreuse… mais quelle pertinence à l’heure du Covid-19 ? Selon le Collège des directeurs du développement durable, « les entreprises qui disposaient d’une stratégie RSE bien rodée et ayant de meilleures notations environnementales et sociales se sont mieux adaptées au choc » (1). L’explication résiderait dans la plus grande résilience de ces entreprises. Et vous, comment situez-vous votre démarche d’engagement ? La voyez-vous comme une prise de risques ou comme une voie de transformation salutaire ? Ce dossier vous invite à y réfléchir, illustré par trois avis… à découvrir le lundi 22 février !

Internaliser les profits et laisser la société gérer les externalités négatives : cette équation, celle des entreprises au xxe siècle, n’a plus la cote. Aujourd’hui, à l’inverse, l’engagement est devenu un puissant vecteur d’attraction des clients, mais aussi des talents et des investisseurs. Au point que les engagements RSE semblent insuffisants, ou plutôt qu’ils ne constituent qu’une étape vers l’entreprise à mission, dotée d’une raison d’être, capable d’associer une vision et des preuves. C’est le sens de la loi Pacte, en France, et du Green Deal, dans l’Union européenne. Car l’engagement est bien un phénomène européen, comme le confirme le Baromètre de la consommation responsable 2019 GreenFlex-Ademe. Selon l’étude, la France s’y distingue « en soulevant la question d’une autre consommation » et apparaît « comme un laboratoire privilégié de cette nécessaire transformation ». Pour cheminer avec vous dans cette direction, voici quelques pistes, bonnes pratiques et points de vigilance.

COALITION. S’engager, c’est souvent plus facile quand on se coalise avec d’autres acteurs compétents et complémentaires. Par exemple, Ikea, Geodis, Deutsche Post, Unilever et Michelin, entre autres, se sont regroupés au sein de la coalition European Clean Trucking Alliance. Avec des entreprises de logistique et de biens de consommation – mais aussi des ONG –, elles se donnent un objectif commun : décarboner le transport routier des marchandises en Europe. Par ailleurs, une quarantaine d’acteurs – dont des géants comme Danone ou Carrefour – font partie d’une coalition qui vise à rendre le Nutri-Score obligatoire dans l’UE. Et d’autres coalitions connaissent un bel essor, comme act4nature ou OP2B. Se rapprocher des ONG semble une bonne approche, surtout en France où les ONG sont jugées éthiques mais peu compétentes, alors que les entreprises sont vues comme compétentes mais peu éthiques(2). ONG-entreprises, mariage de la carpe et du lapin ? Plutôt mariage de raison.

NOTATIONS. Il y avait déjà Yuka, Open Food Facts, Open Beauty Facts et beaucoup d’autres, qui permettaient d’estimer la qualité ou la composition d’un produit. Mais la seconde vague d’applis de notation arrive – comme Clear Fashion, EthicAdvisor, Moralscore, ScanUp –, afin d’aider le consommateur à choisir les marques éthiques et responsables. D’autres plateformes, comme Beautylitic, sont à la disposition des marques et des retailers, leur permettant de connaître la composition des produits cosmétiques qu’ils distribuent. Aux États-Unis, la classification Mind The Store permet de distinguer les marques qui utilisent le moins de produits toxiques. Partout, la transparence s’organise.

SURVEILLANCE. Professeure émérite à la Harvard Business School, Shoshana Zuboff considère que nous sommes entrés dans l’âge du capitalisme de surveillance(1), avec le début du siècle. Principal reproche, cette surveillance vise à créer des dispositifs de modification comportementale. Selon Gartner, d’ici à 2025, plus de la moitié de la population mondiale sera ciblée par un programme commercial ou gouvernemental d’Internet of Behavior (IoB). S’agit-il d’une dérive du capitalisme ou d’une forme d’achèvement ? En tout cas, les appels à la résistance s’organisent, et on assiste à un renouveau militant des questions technologiques(2). Au niveau européen, des boucliers réglementaires se forgent, notamment via le CEPD, le Digital Services Act et le projet aNewGovernance. Le nouveau challenge pour les marques, à l’heure de l’Ethical AI (3), c’est de mettre le client au centre… d’un dispositif de protection irréprochable.

SANCTIONS. Côté RGPD, les sanctions tombent. L’IPO, autorité britannique, en coopération avec la CNIL, vient d’infliger deux amendes record : l’une de 22 millions d’euros à British Airways, et l’autre d’environ 20 millions d’euros à Marriott. Quant à l’autorité de protection allemande, elle a prononcé une amende de près de 10 millions d’euros à l’encontre d’un opérateur télécom et une autre de 35,5 millions d’euros à H&M. Et 101 plaintes ont été déposées contre des entreprises européennes qui transmettent encore des données sur chaque visiteur à Google et Facebook (noyb.eu). Le RGPD, ça peut faire mal. Autant le savoir, juste avant l’explosion de l’IoT porté par la 5G.

TELETRAVAIL. « Le bilan global du télétravail est favorable d’un point de vue environnemental, et est plébiscité par les salariés en raison de ses avantages individuels (qualité de vie, gain de temps et d’argent, etc.) », ainsi conclut l’Ademe, dans son deuxième rapport intitulé « Étude sur la caractérisation des effets rebond induits par le télétravail ». L’étude précise que les effets rebond – déplacements supplémentaires, relocalisation du domicile, usage de la visioconférence, consommation énergétique du domicile – peuvent réduire en moyenne de 31 % les bénéfices environnementaux du télétravail… Mais le bilan environnemental reste cependant positif. De plus, le télétravail accélère la transformation de l’entreprise autour du management par la confiance, de l’agilité et de la maîtrise des outils digitaux (4). Maintenons nos efforts et partageons nos bonnes pratiques – strokes (5) – sur le télétravail !

HERO TRAP. N’essayez pas de passer pour un héros et ne tombez pas dans les pièges du brand purpose : telles sont les recommandations de Thomas Kolster, marketing activist et auteur du livre The Hero Trap(6). Plutôt que de vouloir sauver l’humanité, avec un objectif qui se focalise sur le « why » de l’entreprise, mieux vaut concentrer ses efforts sur le « who », c’est-à-dire aider les consommateurs à être les moteurs de leur vie et d’un changement positif – donc leur proposer de l’empowerment. Autrement dit, les marques doivent plancher sur cette question : « Qui pouvons-nous aider les gens à devenir ? » La conviction de Thomas Kolster : ne subsisteront que les entreprises qui nous permettront de nous réaliser, bien au-delà de l’acte d’achat. Quoi de plus motivant, finalement ?

 

(1) https://www.cddd.fr/crise-sanitaire-covid19-point-de-bascule-generalisation-rse/.
(2) Edelman Trust Barometer 2020.
(3) L’âge du capitalisme de surveillance, Éditions Zulma (2020).
(4) InternetActu (17 juillet 2020).
(5) https://hbr.org/2020/10/a-practical-guide-to-building-ethical-ai
(6) « Pourquoi travaille-t-on plus et mieux en télétravail ? », The Conversation (25 octobre 2020).
(7) https://www.chefdentreprise.com/Thematique/rh-management-1026/motivation-2065/Breves/Motivation-performance-vos-equipes-teletravail-decouvrez-strokes-353643.htm.
(8) The Hero Trap – How to win in a post-purpose market by putting people in charge (Routledge, 2020).

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NelsonHall Webhelp social media

L’analyste NelsonHall positionne Webhelp en tête de classement pour ses services de social media

NelsonHall Webhelp social media

Paris, 11 février 2021

Webhelp, leader mondial en expérience client (CX) et solutions métiers, a été reconnu par l’analyste NelsonHall pour ses performances en matière de social media.

Le Groupe a été reconnu dans trois domaines : le service client et la vente, la gestion de l’e-reputation et la modération des contenus, la fiabilité et la sécurité.

L’outil d’évaluation de NelsonHall (NEAT), qui fait partie d’une initiative de « speed-to-source », permet aux analystes d’évaluer les capacités des fournisseurs du marché et de déterminer les plus performants lors du processus de sélection. La méthodologie utilisée évalue plus spécifiquement la performance de ces acteurs dans plusieurs catégories : la technologie et les outils, l’innovation en matière de services, l’empreinte géographique et la scalabilité, entre autres.

« Nous sommes ravis que NelsonHall ait reconnu nos capacités en matière de social media. Aujourd’hui plus que jamais, et dans un monde de plus en plus digitalisé, les entreprises doivent offrir des interactions de qualité et une expérience client digne de confiance. Webhelp propose de nombreux services digitaux permettant d’accompagner des marques internationales dans la gestion de leurs interactions client et leur e-réputation. Travailler avec les plateformes social media et les marketplaces nous permet de garantir un environnement plus sûr pour les utilisateurs. Nous sommes très fiers de nos réalisations dans ce domaine », a déclaré Olivier Duha, co-fondateur de Webhelp.

Ivan Kotzev, analyste de NelsonHall CX Services, a déclaré :

« Les performances de Webhelp en gestion des médias sociaux et en acquisition reposent sur une technologie propriétaire, une expérience solide de gestion des canaux et une capacité de conseil en CX. Il convient de noter l’expertise de la société en lead generation et en activités de vente sur les canaux sociaux, une priorité croissante pour les marques qui cherchent à rencontrer leurs clients sur ces canaux ».

La large gamme de services de Webhelp et son empreinte internationale croissante continuent d’être reconnues par les analystes comme l’éminent cabinet américain Gartner qui a désigné Webhelp comme Niche Player. Cette décision s’inscrit dans le prolongement de ce rapport qui a qualifié Webhelp de Rising Star en février 2019, alors que l’entreprise renforce sa position de game changer, une alternative crédible aux acteurs plus traditionnels du marché nord-américain.

Ces récentes récompenses confirment le positionnement actuel de Webhelp comme leader en gestion d’expérience client (CXM) selon Everest Group dans son classement PEAK Matrix® 2020, catégorie PEAK Services pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Webhelp est considéré particulièrement compétitif en termes de vision et de capacités. Le groupe Everest se positionne sur un nouveau rapport international dans lequel Webhelp est reconnu comme un acteur majeur dans les solutions de travail à distance.

Le groupe Everest a écrit dans sa matrice PEAK des services WAHA (Work at Home Agent) CXM :

« Webhelp est le moteur de la transformation digitale grâce à l’adoption du cloud, du conseil CX et de l’automatisation, en utilisant les plateformes de partenaires technologiques tels qu’Amazon Connect, MS Azure et UiPath, selon les besoins clients ».

 

 

À propos de NelsonHall

NelsonHall est le principal cabinet d’analyse international qui se consacre à aider les organisations à comprendre « l’art du possible » dans la transformation des opérations digitales. Avec des analystes aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe continentale, NelsonHall fournit aux organisations buy-side des informations détaillées et critiques sur les marchés et les fournisseurs (y compris des évaluations NEAT) qui les aident à prendre des décisions rapides et très éclairées. Et pour les fournisseurs, NelsonHall délivre une connaissance approfondie de la dynamique du marché et des exigences des utilisateurs pour les aider à affiner leurs stratégies de mise sur le marché. Les recherches de NelsonHall reposent sur des études rigoureuses et sont largement reconnues pour la qualité, la profondeur et la perspicacité de leurs analyses.

 

Pour plus d’informations, contactez Netino by Webhelp.


Dirk van Leeuwen et Eric Klipfel Webhelp SoLocal

[Replay] Comment transformer les entreprises par l'expérience digitale ?

C’est sur cette thématique plus que d’actualité que Eric KLIPFEL, Directeur Général Adjoint chez SoLocal et Dirk VAN LEEUWEN, Directeur Général Région France chez Webhelp, sont intervenus en Janvier 2021 sur le plateau de l’Agora Live.

Découvrez le replay :


Webhelp obtient le label RSE exemplaire de l'AFNOR

Webhelp récompensé pour ses engagements

Webhelp obtient le label RSE exemplaire de l'AFNOR

Le groupe obtient la plus haute distinction du label AFNOR pour la région France

 

Webhelp, un des leaders mondiaux de la relation client, a obtenu le label Engagé RSE niveau Exemplaire délivré par l’AFNOR pour la région France.

Cette récompense est le résultat d’un engagement fort impulsé dès la création de Webhelp par ses deux fondateurs, Olivier Duha et Frédéric Jousset, en intégrant la politique de responsabilité des entreprises (RSE) au cœur du business model et du pilotage stratégique du groupe.

 

Plusieurs critères ont été évalués par l’AFNOR. L’organisme a décerné la plus haute distinction du label à Webhelp, un niveau rarement accordé lors d’une première évaluation, selon 4 axes :

  • L’impact positif des implantations du groupe sur les territoires : création d’emplois, de nouveaux métiers et de nouvelles compétences locales.
  • Le respect des collaborateurs : ils sont au centre de la stratégie d’amélioration de la relation client et des innovations proposées.
  • Une organisation qui permet d’attirer les talents et d’assurer un développement personnel dans le cadre des promotions et des évolutions internes.
  • Un suivi précis des performances via des engagements chiffrés et des tableaux de bord de suivi regroupant les thématiques sociales, économiques, santé et sécurité, qualité de vie au travail et environnementale.

 

Vincent Bernard, Président Directeur Général de Webhelp France, salue cette labellisation : « Notre engagement RSE s’est enraciné et s’est renforcé au sein de l’entreprise au fil des années. Il se concrétise cette année par cette évaluation 3 étoiles qui vient récompenser l’engagement de tous dans les différents territoires d’implantation de Webhelp France. Bravo et merci à nos collaborateurs, continuons ensemble à incarner notre philosophie commune Think Human ».

 

Présent dans 50 pays à travers 170 sites et 65 000 employés, Webhelp, s’attache à promouvoir les valeurs de mixité, d’égalité et de diversité dans l’ensemble des territoires où le groupe est implanté. Les engagements du groupe se structurent autour de 4 piliers :

 

  • People : Le groupe s’attèle à créer un avenir et un parcours de carrière pour les populations accédant difficilement au marché de l’emploi et à créer le meilleur environnement de travail possible pour les équipes, notamment par le biais du programme mondial WebHealth
  • Planet : Le groupe a mis en place une politique de réduction de ses émissions pour viser la neutralité carbone et construit une feuille de route climat alignée avec une trajectoire 1,5°C/2°C
  • Progress : Pour rendre les pratiques du marché plus éthiques : en particulier sur la protection des données et la corruption ; Webhelp sélectionne les entreprises partenaires qui respectent les mêmes règles de conduite que le groupe
  • Think Human Foundation : Cela se traduit par la mise en place d’actions citoyennes en faveur de l’éducation et de la réinsertion dans chacun des pays où Webhelp est présent, en particulier via Think Human Foundation. Le groupe est par ailleurs signataire de la Charte de la diversité et a adhéré au Pacte Mondial des Nations Unies.

 

 A propos du label RSE :

Le label engagé RSE s’appuie sur la norme ISO 26000, seule référence internationale établie de manière consensuelle sur la responsabilité sociétale des organisations. Il est aussi en cohérence avec les principaux référentiels internationaux (Global Compact, GRI Standards, Objectifs du Développement Durable des Nations-Unies et dispositif réglementaire de Déclaration de Performance Extra-financière).