L’évaluation des services publics comme garantie de la satisfaction usagers

Dans le contexte de crise actuel, la performance des services publics est au cœur des préoccupations de l’Etat. Fabien Adnet, directeur secteur public de Webhelp revient sur la nécessaire évaluation des services aux usagers pour garantir cette performance. Quels sont les objectifs à atteindre et quels moyens doit-on mettre en œuvre pour y parvenir ?


[Webinar] Travel rebound, evolution or revolution in traveller experience?

Travel Webinar

Wednesday December 16th, 2pm GMT (3pm CET)

2020 has changed travel forever. With the entire sector facing challenges like never before, we talk to industry leaders about what this means for the future. Join us for an interactive webinar featuring​​:
  • John Leighton, Head of Customer Service at easyJet
  • Paul Cowan, Director, Global Customer operations at Egencia
  • Meltem Uysaler, Senior Director of Global Customer Operations and Central Direct Sales at IATA
  • Eric de la Bonnardière, CEO at Evaneos
  • Nora Boros, Chief sector Growth Officer at Webhelp

I​n this 50 minute session, industry experts will discuss their response  to COVID-19, highlighting the key lessons and how they are incorporating these into their future strategy to deliver a great experience for passengers and guests.


Une approche humaine des mises en garde de la numérisation

L’année 2020 a frappé les deux industries qui gèrent les plus de consommateurs : le voyage et l’hôtellerie. Un mélange de sentiments et de nouvelles tendances à l’égard des activités de loisirs a grandement impacté le comportement d’achat dans la première vague observée durant la COVID-19. Des investissements opportuns et de nouvelles réglementations ont été mis en place, ce qui a permis aux entreprises de faire face à la deuxième vague et de mettre en œuvre leurs futures opérations.

Transformer les industries humaines

L’industrie des voyages, du tourisme et de l’hôtellerie contribue annuellement (direct, indirect et induit) à l’économie mondiale avec un montant d’environ 6,5 billions de dollars américains, représentant 10,3 % du PIB mondial, et représente actuellement 1 emploi sur 10 dans le monde.

Compte tenu de la nature du coronavirus, cela a entraîné des millions de pertes d’emplois et une évolution rapide des comportements des clients en adoptant une présence plus numérique face à des limites de la pratique d’activités de loisirs. A travers le monde, nous avons été témoins d’une accélération de la numérisation et de la transformation opérationnelle pour répondre à la demande croissante des clients et suivre les directives gouvernementales sur les lois et les réglementations visant à limiter la compacité dans les espaces publics et de réduire les heures d’ouverture.

Nous avons travaillé avec plusieurs de nos clients pour apporter de la valeur dans l’identification des domaines clés d’investissement et des points de transformation. Par exemple, en introduisant l’automatisation pour accélérer la transformation numérique à moindre coût et en assurant la continuité des activités grâce à un modèle hybride de flexibilité pour nos clients et collègues.

La première vague à engendrer pour les voyagistes un afflux d’appels et de demandes en ligne concernant les annulations, remboursements, ou rebooking de vols qui se chiffrent à des millions. Nous avons soutenu nos clients du secteur du voyage à mettre en place une stratégie rentable leur permettant de réaliser des économies de 15 à 40% du temps de traitement moyen grâce à l’intelligence artificielle et aux capacités d’automatisation. Nous avons également introduit la technologie de réponse vocale interactive (IVR) qui permet d’assurer la conformité et la protection des données.

En ce qui concerne l’accueil, de nouveaux protocoles de nettoyage et des mesures de distanciation sociale ont été mis en place dans les hôtels et les restaurants. Par conséquent, le réexamen de leurs investissements technologiques a été accéléré pour suivre le client averti.

La livraison par des tiers pour les restaurants en raison de la Covid-19 a « marqué une nouvelle ère dans le secteur de la  livraison », a déclaré Will Shu, cofondateur de Deliveroo, sans oublier des mesures de distanciation sociale pour les livraisons des repas.

Le développement d’applications internes et la mise à jour des sites Web a permis aux restaurants et aux hôtels la mise en service de nouvelles méthodes d’enregistrement et de commande des aliments par le biais de la numérisation QR. Nous avons travaillé en étroite collaboration avec nos clients pour développer le meilleur type de solution technologique permettant d’évaluer les capacités et les performances opérationnelles afin d’offrir un voyage optimisé pour le client et l’entreprise.

Utiliser ces enseignements dans l’avenir

Une récente étude réalisée pour Booking.com auprès de la population française a souligné que « les gens veulent plus de valeur ajoutée, de choix, de flexibilité, de transparence et d’authenticité pour les voyageurs de demain », en mettant l’accent sur une offre avec plus d’alternatives et de forfaits intéressants et en l’adaptant en conséquence.

Cela se traduit également dans le secteur de l’industrie hôtelière, où la sécurité des clients et l’aspect humain est aujourd’hui plus important que jamais. La transformation numérique sera impérative pour soutenir ces domaines d’intérêt prioritaire afin de regagner la confiance des clients : offrir d’autres moyens de personnaliser l’expérience au travers d’autres moyens d’enregistrement, de commande de nourriture et d’accès aux offres et à l’information. Cela nécessite un équilibre entre l’humain et la technologie pour identifier les émotions et s’investir de manière authentique et proactive tout au long du parcours client.

L’industrie du voyage et de l’hôtellerie a toujours fait preuve d’une grande résilience et d’une grande adaptabilité. Aujourd’hui, nous devons adopter une approche plus humaine, en nous concentrant sur la prestation d’un service homogène sur plusieurs canaux, qui tiennent réellement compte des sentiments de notre client.

Nos services opérationnels et nos hubs multilingues offrent la possibilité d’établir un lien émotionnel et des affinités culturelles avec les clients, ce qui nous permet de nous engager avec eux sur un plan personnel pour leur fournir un service de qualité à travers de multiples canaux où qu’ils se trouvent dans le monde.


Si vous souhaitez en savoir plus sur la prestation de votre service sur plusieurs canaux, inscrivez-vous à notre prochain webinaire.

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L'automatisation, une transformation s'impose

Une transformation s’impose : l’automatisation permet d’améliorer l’efficacité des processus et d’augmenter le SNP des clients.

2020 a ouvert les yeux des entreprises du monde entier. L’accélération des capacités numériques a été le meilleur outil pour les entreprises afin de se différencier et de surpasser les attentes des clients.

L’automatisation est devenue un outil intégral pour la stratégie de voyage des clients des entreprises. Mais lorsque des difficultés surviennent à l’échelle mondiale, nous devons envisager une approche pragmatique pour offrir une valeur personnelle et un service multicanal sans faille.

S’adapter grâce à l’automatisation 

Nous avons travaillé avec nos clients du secteur du voyage pour évaluer et mettre en œuvre une automatisation intelligente, car les entreprises cherchent à accélérer les parcours d’automatisation et à rendre leurs modèles commerciaux plus évolutifs et plus résistants aux événements inédits telle qu’une pandémie.

L’adaptation des processus d’automatisation était un choix évident pour faire face à l’afflux de demandes de la part des clients. L’automatisation permet d’écouter et de faire preuve d’empathie envers les clients grâce à la robotique, aux chatbots, aux appels vocaux, etc. qui fournissent un service de bout en bout.

Avec nos clients du secteur du voyage, nous avons mis en œuvre ces processus afin de gagner du temps et d’optimiser la rentabilité, au travers de : réponse vocale interactive (IVR), systèmes d’automatisation des processus robotiques (RPA) et analyse des données. Ces outils permettent d’améliorer et de mesurer la qualité des services fournis afin d’améliorer l’expérience globale du client.

Les voyages peuvent être une étape complexe, et l’incertitude de ces voyages en 2020 a été un facteur essentiel pour étendre ces programmes et les adapter aux besoins des entreprises.

L’automatisation au service des gens

Alors que nous faisons face à ces incertitudes, nous devons nous adapter et évoluer rapidement, surtout lorsqu’il s’agit de voyager. Comme le dit Nora Boros, spécialiste de l’industrie, « les voyageurs traversent une myriade d’émotions », le lien avec les clients n’a jamais été aussi important, mais il faut aussi s’adapter et apprendre pourquoi et comment le client interagit face à différents points de contact.

L’utilisation des données issues de la technologie IA apporte une valeur ajoutée et nous permet d’entrer en contact avec les clients sur le plan émotionnel. Cependant un lien émotionnel et une adaptation personnalisée ne peuvent pas toujours être obtenus par ce processus. Il est donc important d’avoir une approche pragmatique de la personnalisation et d’avoir des conversations approfondies avec les clients. De cette façon, nous pouvons résoudre les problèmes plus rapidement grâce à l’apprentissage machine et ainsi continuer à développer et à améliorer les expériences.

Nos conseillers sont formés à l’intelligence émotionnelle pour mieux comprendre les besoins des clients afin de fournir un service sans faille. L’automatisation est un outil qui permet aux gens d’améliorer l’expérience client et de développer leurs compétences professionnelles et personnelles.


Nous pensons que la maîtrise du pouvoir de l’automatisation et une approche fondée sur la dimension humaine vous permettent d’établir un lien avec vos clients afin de valoriser au maximum leur parcours avec vous.

Souhaitez-vous savoir comment soutenir votre stratégie d’expérience client ? Inscrivez-vous à notre tout dernier webinaire avec les principaux experts du secteur.

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L'évolution du COVID-19

Ce que nous avons appris de la première vague pour mieux nous armer à affronter la seconde vague.

La pandémie du coronavirus a impacté tous les aspects de notre vie quotidienne. Alors que nous nous adaptons à ces changements radicaux, nous réfléchissons à ce que nous avons appris de la première vague de la COVID-19, et comment cela nous aide à mieux préparer l’arrivée de la seconde vague. De la fermeture d’entreprises non essentielles à l’immobilisation d’avions au sol et à la fermeture des frontières, notre façon de vivre a considérablement influencé la façon dont nous planifions les événements futurs : voyager, manger au restaurant, même voir des amis ou de la famille. Cette nouvelle réalité a rapidement balayé tout ce que nous considérions comme acquis lors de la première vague. Alors que va-t-il se passer avec la seconde vague dans laquelle nous nous trouvons déjà, alors que nous nous préparons pour Noël ?

Un voyage émotionnel

On peut dire sans se tromper que la première vague nous a montré l’importance de la résilience, de l’adaptabilité, de la flexibilité et de l’empathie pour nous permettre de traverser cette phase critique d’incertitude et nous préparer à attaquer le niveau supérieur. En tant qu’experte dans l’industrie du voyage et des loisirs, Nora Boros s’attendait à ce que le paysage futur post-COVID évolue, ces caractéristiques n’ont jamais joué un rôle plus important pour que les entreprises de l’industrie du voyage et de l’hôtellerie restent ouvertes et maintiennent leurs activités. Alors que la seconde vague pointe le bout de son nez, il est essentiel que ces industries humaines du voyage et de l’hôtellerie tirent les leçons des défis imposés et saisissent l’opportunité de se concentrer sur la prestation d’une expérience client multicanal transparente pour rester en tête.

Lier l’émotion au voyage client

L’industrie du voyage et de l’hôtellerie est aujourd’hui pleine d’incertitudes, certaines qui n’étaient pas nécessairement prioritaires pour les clients, telles que les procédures de nettoyage, l’hygiène, restrictions touristiques locales et nationales, etc. La prise en compte de ces mesures avant de réserver un voyage ou une table rendent le processus d’achat pour les clients multiformes et plus émotionnel qu’il ne l’était avant COVID.

Pour s’adapter à ces changements, les entreprises sont invitées à réinventer leur stratégie commerciale et à communiquer avec leurs clients de différentes façons afin d’offrir une expérience plus significative et de répondre à leurs attentes malgré ces moments difficiles.

Chez Webhelp, nous avons publié une étude en collaboration avec YouGov, sur la façon de communiquer avec les clients et entrer en contact avec leurs émotions pour que les organisations puissent mettre en œuvre leur stratégie d’expérience client et se distinguer sur le marché. Nous avons identifié les cinq principales sources de connexion émotionnelle :

  • L’expérience globale du client,
  • La marque est facile à gérer,
  • Les valeurs de la marque sont similaires aux miennes,
  • La qualité des interactions avec la marque,
  • Et la marque est « humaine ».

Comme le montre l’étude, l’expérience client est au sommet du podium, avec un autre facteur clé qui définit la marque, « l’Humain ». Dans la philosophie de Webhelp, nous privilégions les personnes et l’esprit humain.

Nous avons travaillé avec plusieurs de nos clients du secteur du voyage afin de comprendre leurs besoins et leurs attentes, et de communiquer avec eux de manière ciblée. Comme le dit John Leighton, chef du service à la clientèle, easyJet seule « l’utilisation ciblée de ces données est essentielle pour établir un lien émotionnel, combinant cela avec l’expérience humaine permettra de gérer les attentes, et de créer des liens solides entre les clients. »

Alors que le monde traverse une crise collective, ce point commun nous conforte dans notre approche de la compréhension des clients sur le plan émotionnel pour offrir une expérience plus humaine. Le besoin de ce lien personnel sera de plus en plus apprécié lorsqu‘il s’agira de voyager à l’avenir, et il est impératif que l’industrie l’inclue dans l’élaboration de sa stratégie d’expérience client pour aller de l’avant.


Vous souhaitez en savoir plus sur la façon d’utiliser les données pour établir des liens émotionnels avec vos clients ?

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Répondre aux attentes des voyageurs en ce qui concerne l'avenir des voyages

En raison des événements liés à la COVID-19, ce qui était autrefois un passe-temps favori est maintenant abordé avec plus de réticence. Le comportement des voyageurs a rapidement changé, beaucoup d’entre eux ayant choisi de ne pas voyager du tout cette année. Cela a changé notre façon de penser les voyages, ce qui a entraîné une transformation historique des entreprises et de la société.

En 2019, plus de 4,5 milliards de personnes ont été transportées par l’industrie aérienne mondiale. Au début de l’année 2020, tout cela a changé. Sans surprise, les voyages ont été interrompus à cause du coronavirus. Le nombre total de vols a commencé à diminuer de plus de 60 %, selon les statistiques de suivi de Flightradar24. Cela était dû à la gravité du virus, qui obligeait les gouvernements à immobiliser les avions au sol et à cesser tout voyage jugé “inutile”.

Les directives gouvernementales se sont progressivement assouplies en juin, permettant aux voyages et aux activités de loisirs de reprendre et de revenir à une certaine forme de « normalité » pour relancer l’économie. Toutefois, selon IATA, la demande de passagers n’a pas connu d’amélioration significative en raison du confinement et de la mise en quarantaine de certains marchés, avec un trafic du mois d’août étant le pire de l’industrie pour la saison estivale : « la demande de transport international de passagers en août a chuté de 88,3 % par rapport à août 2019 ».

Répondre aux attentes des voyageurs

Prendre l’avion et voyager à travers le monde n’est pas une priorité pour tout le monde en ce moment. Les gens ne voyagent plus comme avant la pandémie. L’incertitude de l’arrivée d’une « seconde vague » est à l’origine de la frustration et de l’instabilité émotionnelle de nombreuses personnes pour l’avenir. Et comme les marchés imposent des règles de quarantaine, ceci est entré en compte pour les voyageurs qui souhaitent se rendre à l’étranger.

Le voyage est reconnu comme un sentiment d’évasion – désormais chargé de préoccupations qui n’étaient pas toujours au premier plan auparavant : les procédures de nettoyage, l’hygiène, ou les endroits à visiter.

Nora Boros, responsable du secteur Voyage et Mobilité de Webhelp, déclare dans notre article précédent : « Quel que soit le type de voyage effectué, les clients passent par une myriade d’émotions avant, pendant et après leur voyage – ce qui va sans aucun doute affecter leur comportement de consommation ».

La première vague de la COVID-19 a amplifié ces émotions ; affectant sans aucun doute les comportements et les attentes des consommateurs vis-à-vis des voyages et de l’industrie en général.

Néanmoins, elle permet aux organisations de renforcer et de trouver d’autres moyens de transformer leurs services et d’offrir aux voyageurs de nouvelles façons d’atteindre le plaisir de vagabonder.

La santé et la sécurité sont plus que jamais au premier plan des voyages. Les passagers sont plus curieux de connaître les politiques d’hygiène et de savoir à quoi ressemble exactement le processus avant, pendant et après le vol – il en va de même pour les voyages intérieurs.

Il n’est pas surprenant que de nombreuses personnes aient choisi de ne pas voyager, de ne pas partir en vacances ou de garder leurs projets pour un voyage en 2021. Un sondage Euronews a été réalisé dans quatre pays européens – l’Allemagne, la France, l’Italie et l’Espagne – afin d’identifier les projets de voyage qui ont fait l’objet d’une comparaison avant et après la COVID. Les répondants de tous les pays ont constaté une diminution de plus de 60 % de leurs voyages à l’étranger, une augmentation moyenne de 50 % de l’absence de voyage, tandis que les voyages nationaux sont restés stables entre 24 % et 40 %. Une enquête de Statista a montré qu’« un tiers des personnes interrogées au Royaume-Uni prévoyaient de passer leurs congés annuels en vacances au Royaume-Uni si les voyages à l’étranger étaient encore difficiles en raison des restrictions de confinement. Plus d’un quart des répondants s’attendaient à passer plus de temps chez eux ».

Les voyages influencent les nouvelles méthodes de travail

Bien que le fait de passer plus de temps à la maison permette aux gens de passer du temps avec leur famille et de se consacrer davantage à eux-mêmes, de nombreuses personnes ont dû quitter leur domicile pour se rendre au travail afin de trouver et de maintenir un équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie privée.

Ces changements ont affecté les comportements des gens concernant leur lieu de travail, les incitant à rechercher d’autres alternatives de déplacements, une forme de travail à domicile, mais n’importe où.

« Alors que nous continuons à nous adapter aux nouvelles méthodes de travail, notre vie professionnelle devient plus flexible », déclare Nora Boros dans notre blog sur l’avenir des voyages. Elle rajoute « les voyages de loisirs se mêleront aux besoins des entreprises, en tenant plus que jamais compte du concept de « Bleisure » ».

L’introduction de modèles hybrides de travail flexible permet aux collègues de travailler à domicile, au bureau ou n’importe où dans le monde. Cela pourrait permettre d’allonger les trajets pour les voyageurs qui souhaitent séjourner dans un endroit disposant d’un espace de travail, ou entraîner une augmentation de la mobilité internationale que les organisations pourraient mettre en œuvre.

Webhelp a utilisé l’approche de travail flexible, Webhelp Anywhere, avec plusieurs clients pour assurer la sécurité des collègues tout en réalisant positivement la continuité des activités. Nous avons soutenu nos clients dans leur stratégie de transformation numérique en identifiant des objectifs à court terme et des objectifs à long terme durables pour traverser la crise et s’adapter à la nouvelle normalité.

Alors que nous continuons à traverser ces temps incertains, c’est l’occasion d’investir dans des capacités de transformation numérique et opérationnelle et de devenir un élément différenciateur sur le marché, car cela jouera un rôle clé pour aider les voyageurs à se sentir en sécurité lors de leurs futurs voyages.


Vous souhaitez en savoir plus sur ces changements et sur les attentes des voyageurs pour l’avenir ?

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5G et relation client – Ce que veulent les early adopters

La 5G va s’ouvrir officiellement en France, dès décembre. Avec la commercialisation de nouveaux équipements et forfaits 5G, les questions des premiers clients – ou early adopters – ne vont pas manquer d’affluer dans les centres de contact. Quelques observations de Jalil Lahlou, directeur business unit Télécom & High-tech chez Webhelp.

  • Les early adopters de la 5G voudront profiter de leurs smartphones dernière génération

Trois conditions préalables pour profiter de la 5G : se trouver dans une zone couverte, disposer d’un smartphone compatible et d’un forfait 5G. Il ne sera pas nécessaire de changer de carte SIM. Les smartphones dernière génération ont la capacité d’accéder et de commuter entre les réseaux 4G et 5G, suivant le besoin. Par ailleurs, certains opérateurs vont pousser les usages en offrant 2 cartes SIM, à destination des usagers disposant également d’une tablette, d’une montre connectée ou d’un PC portable compatible – l’offre devant se développer progressivement. Il faudra probablement lever les ambiguïtés concernant le mode Dual SIM.

  • Certains early adopters de la 5G sont intéressés par le streaming vidéo

Les amateurs de services de streaming vidéo, tels que Netflix ou Amazon, feront partie des premiers consommateurs. La qualité et la fluidité de l’affichage bénéficieront du débit élevé de la 5G. De même, les amateurs de téléchargement vidéo verront les temps de chargement significativement réduits. De quoi satisfaire aussi, sur le papier, les amateurs de vidéos 4K et 8K qui voudront les partager. Mais en réalité, tout va dépendre des débits effectifs…

  • Un frein pour les early adopters de la 5G : quand viendront les « vrais » débits ?

Du côté des freins, la question ne manquera pas d’être posée : quelle sera la date d’arrivée des débits promis par la 5G, c’est-à-dire ceux proches de la fibre (le débit maximal théorique annoncé dépassant 1 Gbit/s !). Rappelons qu’en 2021 la 5G aura un débit limité (5G non standalone, c’est-à-dire couplée avec la 4G) et qu’il faudra attendre une évolution du réseau de l’opérateur pour tirer parti de la « vraie » 5G standalone.

  • La 5G va apporter des avantages aux gamers

La 5G promet des temps de latence plus courts. Autrement dit, la fluidité des interactions sera améliorée, ce qui devrait profiter aux amateurs de jeux vidéos en ligne et au cloud gaming (Microsoft Xcloud). Cependant, il n’est pas certain que l’offre soit très étoffée : certains éditeurs pourraient retarder la diffusion de leurs jeux, pour éviter de décevoir leur public – les performances actuelles de la 5G n’étant pas suffisantes. Mais, à court ou moyen terme, les joueurs équipés de smartphones hyper-puissants, couplés à la 5G, prendront l’avantage !

  • Objets connectés et 5G : qui est concerné ?

Les objets connectés seront certainement les grands gagnants du passage à la 5G. Grâce à elle, les possibilités d’échange de données vont être surmultipliés. Pour le grand public, les 3 domaines qui devraient en profiter à terme sont les véhicules connectés, la santé connectée et la maison connectée. C’est toutefois dans le domaine des objets connectés à usage industriel que la 5G promet d’être révolutionnaire, en permettant une connectivité massive.

  • Et concernant d’inquiétantes rumeurs…

La 5G fait l’objet de vifs débats, pas seulement en France. Les questions des clients et prospects qui remontent concernent le débat sanitaire et environnemental. À l’heure actuelle, contrairement aux affirmations officielles, 175 études ont été menées dans le monde sur le sujet de la 5G. Pour l’heure, en ce qui concerne les ondes millimétriques (bande des 26-28 GHz), il est vrai que l’on manque de données scientifiques sur leur éventuel impact sanitaire. Mais ces gammes de fréquence ne seront probablement déployées qu’en 2025, et des études indépendantes sont en cours. Pour sa part, Stéphane Richard, le PDG d’Orange a une position claire : « je suis tout à fait d’accord pour dire qu’il ne faut pas se précipiter pour les utiliser, et attendre qu’il y ait des travaux qui soient faits ».

 

À suivre ! Et vous, quelles questions vous sont remontées ?



Construire et deployer une stratégie globale pour vos programmes patients

Dans un contexte bouleversé par les changements de comportement des patients et l’accélération des innovations et des pratiques au niveau mondial, les entreprises du secteur de la santé doivent développer des programmes patients prêts aux évolutions réglementaires à tout moment et par-delà les frontières.

A travers ce livre blanc, Webhelp Medica vous dévoile ses best practices fondées sur plus de 20 ans d’expertise.

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Recommerce

Le marché de l’occasion en hausse : pourquoi les magasins de seconde main sont en plein essor ?

Pourquoi le marché de l’occasion est-il en hausse ? Et pourquoi des marketplaces comme Vinted, thredUP ou Poshmark prospèrent-ils dans ce modèle commercial ? Est-ce simplement la tendance, la rentabilité, la durabilité ou un mélange de tout cela qui explique cet engouement ? La personnalisation et les parcours clients de demain devraient être encore plus intelligents, plus immersifs et plus fiables. La question est la suivante : les marques et les consommateurs sont-ils prêts ? Voici une analyse d’Olivier Carrot, Global business unit Director en Retail & e-commerce.

Recommerce - Olivier Carrot

Quels sont donc les facteurs qui ont contribué à cette croissance ?

  • L’augmentation de l’utilisation des appareils mobiles et leur accessibilité dans le monde entier ont essentiellement contribué à la croissance du commerce électronique. Selon Aaron Orendorff – Forbes Top 10 B2B Marketer, le e-commerce a aidé les entreprises à se lancer au-delà des frontières et à atteindre des millions de nouveaux clients potentiels. D’ici 2023, on prévoit une augmentation de 276,9% du total des ventes mondiales dans le Retail, l’APAC prenant la tête (source: shopify.com).
    La facilité d’accès aux téléphones portables et à internet a clairement fait augmenter la demande de produits d’occasion en tant que service. Cet essor a vu l’émergence de nombreuses startups, non seulement pour répondre à la demande croissante mais aussi pour tirer parti de l’efficacité et de l’évolutivité des marchés.
    Par exemples, grâce à la création d’une application qui relie les produits d’occasion aux clients, Vinted est passé du statut de propriété de ses deux cofondateurs, Milda et Justas, à celui d’une organisation qui emploie plus de 450 personnes et réunit une communauté de 25 millions de personnes.
  • La personnalisation des expériences clients. En référence à des plateformes comme Vinted, les services personnalisés selon les préférences des clients sont très recherchés. Les utilisateurs veulent se sentir valorisés et il n’y a pas de meilleur moyen que de leur offrir une expérience à leur image. Même s’ils sont nombreux à rechercher des produits à prix réduits ou abordables, ils ne feront aucun compromis sur l’expérience. Les marques se font donc concurrence non seulement sur les prix mais aussi pour offrir l’expérience la plus mémorable possible à leurs clients
  • Le vintage est au goût du jour. Fondée en 2009 comme une entreprise d’échange de chemises pour hommes, thredUP est un énorme marché de plus de 35 000 marques. Dans l’un de ses discours, le PDG et cofondateur James Reinhart prévoit que le marché de l’habillement d’occasion réalisera un chiffre d’affaires de 51 milliards de dollars d’ici 2023 (source yahoo.com).
    En réalité, les gens achètent deux fois plus de vêtements et les portent deux fois moins longtemps. Si l’on peut acheter un article de marque pour la moitié de son prix neuf, pourquoi pas ? Il existe une tendance croissante à transformer la consommation de neuf par de la réutilisation. Et afin de suivre l’évolution du secteur du Retail, l’intégration d’une option de revente dans les points de vente traditionnels est considérée comme un moyen de stimuler les ventes globalement. Les clients sont incités à dépenser 21% de plus et à visiter 70% plus fréquemment. James attribue l’augmentation massive du pourcentage de visites au fait que les collections de seconde main sont réapprovisionnées toutes les deux semaines alors que dans le format traditionnel, les nouvelles collections arrivent entre quatre et six fois par an (source : www.thredup.com).
  • Des coûts réduits. Les achats de poche sont un facteur important dans le boom de l’occasion. Les clients voient de plus en plus d’intérêt à acheter des produits de marque recyclés à prix réduits. « L’occasion a connu un essor considérable » explique Steven Berthell, fondateur de Bank & Vogue, une entreprise spécialisée dans la logistique de vente de produits d’occasion, et qui gère une société sœur appelée Beyond Retro. Avant d’effectuer un achat, de nombreux acheteurs s’informent du potentiel de revente des articles qu’ils envisagent d’acheter, avec l’intention de les revendre dans un avenir proche. Le secteur du Retail connaît une évolution constante, la majorité des consommateurs faisant leurs achats de manière plus réfléchie.
  • La durabilité. Les nouvelles générations comme la Gen Z sont plus conscientes des enjeux environnementaux et sociaux et, à ce titre, elles attendent que les marques soient plus éthiques et durables dans leurs processus de production. Les marques de mode qui ont ce type de clients sont obligées de revoir leurs modèles commerciaux pour pouvoir non seulement attirer mais aussi très certainement conserver ce segment.
    Vinted est l’une de ces marques. En investissant sur l’éthique, qui est de fournir une plateforme d’achat et de vente en vêtements d’occasion. Ces vêtements réduisent l’impact environnemental des niveaux de CO2 qui sont généralement libérés lors de la production de vêtements neufs (l’eau, les produits chimiques, les engrais et les pesticides). En outre, elle prolonge d’un ou deux ans la durée de vie de vêtements qui, autrement, se retrouveraient dans les décharges. On estime que 600 kg de vêtements usagés permettraient de réduire de 2 250 kg les émissions de CO2, d’économiser 3,6 milliards de litres d’eau et de planter 144 arbres (source : www.smartgreenpost.com).

Chez Webhelp, nos clients sont au cœur de nos préoccupations et notre objectif principal est de faire en sorte que leurs clients bénéficient d’un excellent service sur chaque point de contact. La création et le maintien d’un environnement durable vont également de pair avec nos valeurs.
En nous efforçant de fournir des interactions sans faille, nous allons toujours plus loin pour garantir que les besoins de nos clients soient satisfaits. Nous nous efforçons de rendre le processus d’achat des marchés aussi simple et satisfaisant que possible.
Notre parcours client fluide et mémorable, de la gestion des commandes aux retours et remplacements, est effectué grâce à nos spécialistes de service après-vente répartis dans le monde.
Et grâce à l’essor du marché de l’occasion, la gestion et la modération de contenu sont également très demandées. Avez-vous déjà pensé à externaliser votre modération de contenu ? Nos modérateurs offshore, très expérimentés, s’assurent que les marques de nos clients sont dûment protégées dans l’ensemble de leurs communautés. Nous aidons nos clients non seulement à maintenir l’intégrité de leur marque, mais aussi à protéger leurs clients contre les contenus inappropriés, agressifs ou illégaux.

Vous recherchez un partenaire expérimenté qui vous aidera à faire passer votre marketplace à un niveau supérieur ? Prenez contact avec Olivier Carrot pour recevoir votre solution sur mesure.


Comment redonner confiance, au temps des fake news ?

Un RDV avec François-Bernard Huyghe, géopolitologue, directeur de recherche à l’Iris, expert en influence et en désinformation.
Nous regardons comment le paysage des médias sociaux s’est assombri, au fil des scandales. Fake news, fake followers, fake influenceurs, deep fake… Des courants politiques, des entreprises et de simples individus luttent pour y diffuser leur représentation de la réalité et les conduites à suivre. Les points de vue les plus délirants – complotisme, platisme, anti-vaccination, et autres trolls – regroupent de petites communautés, très actives, dont l’impact est parfois destructeur. Quant aux technologies numériques, elles proposent un arsenal de désinformation très sophistiqué, en constante amélioration et toujours plus facile d’accès. Et la confiance, dans tout ça ?

Fake news, fake followers, fake influenceurs, deep fake… Comment en est-on arrivé là ?

François-Bernard Huyghe : Ces anglicismes sont récents et nombreux : j’en dénombre près de 60 dans mon essai consacré aux fake news (1). On les retrouve en journalisme, en politique, en géopolitique, et même dans la conversation courante : c’est donc une réalité ancrée aujourd’hui. Certes, le mensonge et la ruse sont d’usage fort ancien, mais c’est en 2016 qu’une panique générale s’est répandue, avec l’élection de Trump, le Brexit, le scandale Facebook – Cambridge Analytica, les élections en Catalogne, en Italie, etc. On a donc attribué un grand pouvoir politique à la diffusion de ces fake news – et autres « faits alternatifs » – sur les médias sociaux. Jusqu’à y voir une menace pour les démocraties, les médias et, in fine, pour la confiance, en tant que socle socioéconomique commun. Nous serions ainsi passés dans l’ère de la post-vérité. Et il est vrai que le contexte de la Covid-19 confirme ce point de vue : l’OMS parle même d’« infodémie », aux conséquences nocives.

 

Où en est la confiance dans les médias et réseaux sociaux ?

F.-B.H. : La confiance dans les réseaux sociaux s’est inversée : on est passé d’une conception, ou d’un mème, « les réseaux sociaux vont instaurer la démocratie partout », à « les réseaux sociaux plombent les démocraties ». On partait de l’idée que les réseaux sociaux libéraient une parole qui dérangeait les pouvoirs en place – ceux des gouvernements et des marques, notamment. Et cela devait conduire mécaniquement à des citoyens-consommateurs plus lucides, des politiques plus saines et des produits et services de meilleure qualité. C’est finalement l’opinion inverse qui s’est répandue. Dans le cas des marques, d’autres facteurs négatifs se sont ajoutés, comme le dieselgate, la fuite des données personnelles, leur exploitation mercantile, le rôle opaque de l’intelligence artificielle, les faux avis clients, les fermes à clics, etc.

 

Quelle est la conséquence de ces pratiques de désinformation sur le public ?

F.-B.H. : Les Gafam et les médias sociaux communiquent régulièrement sur les milliers de messages nocifs ou de fake news qu’ils suppriment. Il y a aussi l’intervention correctrice d’experts ou d’organismes de fact checking, comme AFP Factuel, financé en partie par Facebook, dont le nouveau rôle est « de démentir ce qui ne s’est pas passé ». Hélas, malgré ces démentis, ceux qui manipulent l’opinion savent bien qu’il restera toujours un doute. Comme le disait déjà Hannah Arendt, « Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien… Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez ». Au final, le plus grave n’est pas telle ou telle fake news : c’est leur déferlement qui a un impact toxique sur les esprits. Les citoyens-consommateurs se retrouvent envahis par le doute, par l’incapacité de savoir et d’agir, ce qui mène à la frustration, voire à la colère. Regardez, aux États-Unis, comment Trump s’en est pris à Twitter, alors que le réseau social faisait son travail de modérateur : c’est le début d’un feuilleton sur la liberté d’exprimer tout et n’importe quoi, c’est-à-dire de désinformer impunément.

 

Quel type d’influence devient légitime aux yeux du public ?

F.-B.H. : On est passé d’une époque où les mass media adressaient un message standardisé à celle des leaders d’opinion prestigieux, et nous arrivons aujourd’hui – avec cette crise de confiance généralisée – à une forte légitimité des nano- et des micro-inflenceurs. Donc, au prestige et à l’autorité, on préfère désormais la proximité : les gens qui me parlent doivent être des gens comme moi. Eux et moi, nous devons nous trouver sur un pied d’égalité. D’où, aussi, une forme de repli sur soi. Le citoyen-consommateur est finalement pris entre l’individualisme et la tribalité. Car une tribu reste nécessaire pour se sentir valorisé dans ses choix et son identité. Par conséquent, les discours qui finissent souvent par s’imposer ne sont pas ceux des experts ou des autorités en place : ce sont plutôt les simples opinions ou les émotions crues de « vraies » personnes.

 

Comment rebâtir la confiance ?

F.-B.H. : Du côté des entreprises et des marques, il semble plus judicieux de créer des liens horizontaux et authentiques avec les consommateurs, plutôt que de tenter d’élaborer des messages descendants « à l’ancienne ». Cela passe probablement par l’humain, la proximité, le local, la transparence, la preuve, la personnalisation de la relation, et par des approches plus micro que macro. Mais, dans un contexte de relance économique, vont forcément se poser des questions autour de la relocalisation de la production, des vrais besoins versus le luxe et l’ostentatoire, du sens et des valeurs, du rôle social et écologique de l’entreprise, etc. Est-ce le moment pour certaines marques de prendre un virage éthique et de devenir des entreprises à mission ? Cela vaut la peine d’y réfléchir.

 

« Au prestige et à l’autorité, on préfère désormais la proximité. » FB. Huyghe

 

(1) Le terme fake news, en français « infox » ou « fausses nouvelles », désigne des informations mensongères diffusées dans le but de manipuler ou tromper le public.

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